Publié le 08 octobre 2026

La santé mentale au cœur des échanges du KaJuPa

Seante Mentale

Tout au long de l’année 2026, la santé mentale constitue le thème fil rouge du KaJuPa, le "Kannerjugendparlament" de la Fondation Lëtzebuerger Kannerduerf. À travers une activité créative et un podcast, les enfants et les jeunes ont partagé leur regard sur ce qui contribue à se sentir bien, à l’écoute de leurs émotions et de leurs besoins.

Les enfants de moins de 12 ans ont d’abord exprimé leurs idées à travers le dessin. Ils ont répondu à deux questions : « À quoi ressemble la santé mentale sous forme d’une image ? » et « Qu’est-ce qui peut aider à rester mentalement en bonne santé ? ». Leurs créations montrent que la santé mentale peut prendre des formes très personnelles : un moment de calme, une relation de confiance, une activité qui fait du bien ou encore un espace où l’on se sent en sécurité.

Les jeunes de 12 ans et plus ont quant à eux pris la parole dans un podcast. Ils y évoquent ce que représente pour eux une bonne santé mentale, ainsi que les éléments qui peuvent aider à la préserver au quotidien. Écoute, bienveillance, échanges, respect de soi et soutien de l’entourage apparaissent comme des repères essentiels pour se sentir bien.

Le dessin et le podcast ont été réunis dans une vidéo « 2 en 1 », qui donne à voir et à entendre les réflexions des participants. Cette réalisation met en valeur la diversité des regards, tout en rappelant un message important : prendre soin de sa santé mentale est aussi important que prendre soin de sa santé physique.

À travers cette activité, le KaJuPa offre aux enfants et aux jeunes un espace d’expression, d’écoute et d’échange. Il leur permet de parler d’un sujet qui les concerne, de partager leurs idées et de sensibiliser les autres à l’importance du bien-être mental.

Une participation qui compte

Le KaJuPa permet aux enfants, adolescents et jeunes adultes accueillis par la Fondation de participer aux réflexions et aux décisions qui les concernent. En abordant la santé mentale, les représentants du parlement contribuent à faire de ce thème une priorité partagée, dans un cadre où chaque voix compte.

Cette initiative rappelle que parler de ses émotions, demander de l’aide ou simplement écouter l’autre peut faire une réelle différence. Parce que se sentir bien dans sa tête, c’est aussi un droit pour chaque enfant et chaque jeune.